<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>HISTOIRES D&#039;ALSACE &#187; Juif</title>
	<atom:link href="https://www.histoires-alsace.com/tag/juif/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.histoires-alsace.com</link>
	<description>Blog de Gabriel BRAEUNER, historien</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Jul 2020 18:07:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>Les origines de la communauté juive de Sélestat</title>
		<link>https://www.histoires-alsace.com/les-origines-de-la-communaute-juive-de-selestat/</link>
		<comments>https://www.histoires-alsace.com/les-origines-de-la-communaute-juive-de-selestat/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 16:31:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des Cités et des Hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Age]]></category>
		<category><![CDATA[Sélestat]]></category>
		<category><![CDATA[Juif]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-âge]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-alsace.com/?p=748</guid>
		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; La présence juive à Sélestat est consécutive à la fondation de la ville sous le règne de Frédéric II de Hohenstaufen au début du XIIIe siècle. La date du  milieu du XIIIe siècle est aujourd’hui communément admise &#8230; <a href="https://www.histoires-alsace.com/les-origines-de-la-communaute-juive-de-selestat/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.histoires-alsace.com/les-origines-de-la-communaute-juive-de-selestat/222005778_1/" rel="attachment wp-att-749"><img class="alignleft size-full wp-image-749" alt="222005778_1" src="http://www.histoires-alsace.com/wp-content/uploads/2020/04/222005778_1.jpg" width="800" height="600" /></a><a href="http://www.histoires-alsace.com/les-origines-de-la-communaute-juive-de-selestat/222005778_1/" rel="attachment wp-att-749"><br />
</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La présence juive à Sélestat est consécutive à la fondation de la ville sous le règne de Frédéric II de Hohenstaufen au début du XIIIe siècle. La date du  milieu du XIIIe siècle est aujourd’hui communément admise par les historiens. La jeune ville était alors nantie de fortifications, cette marque de distinction qui caractérise les villes à l’opposé des villages qui n’en  bénéficient pas. Comme à  Colmar, sa voisine, également fondée à la même période,  de nombreux réfugiés juifs venus de France, victimes des persécutions du roi Philippe le Beau à partir de 1306 grossissent le nombre de la communauté d’origine.  Cette dernière était surtout issue de la région du Rhin. Les villes de Mayence, Spire et Worms constituaient, en ce temps-là, un lieu important de présence et de diffusion de la culture et de la spiritualité juives. Avec les centre français de Narbonne et de Champagne, la Rhénanie avait contribué à la réputation de savoir et de piété du judaïsme en Europe et fait du Talmud une oeuvre largement occidentale. Il est intéressant de constater que les quelques rares noms juifs recensés au XIVe siècle à Sélestat se partagent entre des patronymes à consonance latine et germanique. Les familles juives, présentes dans la ville, s’étaient regroupés autour d’une première synagogue dont la construction était datée du début du XIVe siècle. Elle se trouvait  dans une ruelle entre la rue des Clefs et la rue Sainte-Barbe.</p>
<p style="text-align: justify;">La communauté juive de Sélestat est moins connue que celle des villes voisines dont elle partage pourtant le destin chaotique et fragile, menacé perpétuellement, au cours du XIVe siècle, dans son  intégrité physique et économique. On  ne sait si elle fut touchée par la furie des  bandes d’Armleder qui s’en prit surtout au juifs de Haute Alsace en  1338. Par contre, elle subit des violences en 1347 et n’échappa pas au terrible massacre de 1349 consécutif à la peste qui submergea l’Occident alors et pour laquelle il fallut trouver  un bouc émissaire : les juifs !</p>
<p style="text-align: justify;">Ceux de Sélestat, comme les membres des communautés voisines de Strasbourg, Fribourg, Breisach furent accusées d’avoir empoisonné l’eau des puits. Les pogroms qui s’en suivirent anéantirent la plupart des communautés locales, y compris celle Sélestat, à l’exception d’un pauvre malheureux qui se fit baptiser. L’ensemble de la fortune des familles juives fut spoliée sans que l’empereur, en l’occurence Charles IV, ne levât le petit doigt pour condamner les villes et  les auteurs de l’effroyable méfait.</p>
<p style="text-align: justify;">A la fin des années 1360, une nouvelle communauté s’était reconstituée à Sélestat. Cette seconde communauté survécut vaillamment mais difficilement jusqu’à l’expulsion définitive des Juifs des principales villes d’Alsace en 1519.</p>
<p>Pour en savoir plus:</p>
<p>Gerd MENTGEN, Geschichte der Juden in der mittelalterlichen Reichstadt Schlettstadt, <i>Annuaire des Amis de la Bibliothèque Humaniste de Sélestat</i>, 1990.</p>
<p>Claude GENSBOURGER, Un coup d’oeil rétrospectif : la communauté israélite de Sélestat, ses origines, ses synagogues in : <i>Cérémonie de consécration  de la synagogue  restaurée de Sélestat, 11 septembre 1960.</i></p>
<p><em><strong>Gabriel Braeuner</strong></em>, <em>Samuel Schlettstadt</em>, extrait de l&rsquo;article DNA Sélestat du 9 novembre 2019 : Ces hommes et ces femmes qui ont fait l&rsquo;histoire de Sélestat</p>
<p><i> </i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.histoires-alsace.com/les-origines-de-la-communaute-juive-de-selestat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Samuel Schlettstadt&#8230;jusqu&#8217;au Moyen-Orient !</title>
		<link>https://www.histoires-alsace.com/samuel-schlettstadt-jusquau-moyen-orient/</link>
		<comments>https://www.histoires-alsace.com/samuel-schlettstadt-jusquau-moyen-orient/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 16:12:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des Cités et des Hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Age]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'Alsaciens]]></category>
		<category><![CDATA[Sélestat]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Juif]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-âge]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-alsace.com/?p=742</guid>
		<description><![CDATA[Son nom suggère son origine. Il reste l’un de nos « illustres » inconnus. Rabbin à Strasbourg sans qu’il apparaisse dans l’Urkundenbuch de la ville. Un rabbin érudit auteur d’un abrégé du Mordhekai, vaste commentaire du Talmud, qu’au XIIIe siècle avait entrepris &#8230; <a href="https://www.histoires-alsace.com/samuel-schlettstadt-jusquau-moyen-orient/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b><i><a href="http://www.histoires-alsace.com/samuel-schlettstadt-jusquau-moyen-orient/download-5/" rel="attachment wp-att-743"><img class="alignleft size-full wp-image-743" alt="download" src="http://www.histoires-alsace.com/wp-content/uploads/2020/04/download2.jpg" width="264" height="191" /></a></i></b></p>
<p style="text-align: justify;">Son nom suggère son origine. Il reste l’un de nos « illustres » inconnus. Rabbin à Strasbourg sans qu’il apparaisse dans l’<i>Urkundenbuch</i> de la ville. Un rabbin érudit auteur d’un abrégé du <i>Mordhekai</i>, vaste commentaire du Talmud, qu’au XIIIe siècle avait entrepris Rabbi Mordekhay ben Hillel de Nuremberg.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">L’essentiel du travail de Samuel, qui serait né vers 1309,  avait été rédigé, au XIVe siècle au château du Hohlandsbourg non loin de Colmar. Que diable notre Sélestadien allait-il faire dans cet imposant château de Haute-Alsace ? S’y réfugier pour fuir Strasbourg où il avait quelques ennuis. Un tribunal, qu’il avait présidé, avait condamné à mort deux coreligionnaires délateurs au service de chevaliers bandits qui dépouillaient, entre autres, des marchands juifs. En exécution de la sentence, l’un des traîtres fut noyé. Les sires d’Andlau, car c’étaient eux les pillards, n’apprécièrent guère. Il décidèrent de s’en prendre à Samuel Schlettstadt.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Celui fut menacé puis poursuivi. Il quitta l’Alsace pour trouver refuge auprès de ses coreligionnaires de Spire, Worms et Mayence. Il poussa même jusqu’ à Erfurt. En vain! La lassitude le gagna. Il songea à retourner à Strasbourg. N’était il pas innocent ? N’avait-il pas  fait son devoir en tentant de protéger les siens ? Mais Strasbourg, où il avait officié, par crainte de représailles ne voulut pas de lui.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Alors il s’en fut, loin, très loin. Pour laver son honneur, il quitta l’Europe et se rendit à Bagdad, oui Bagdad , l’ancienne capitale des Abbassides, sur les bords du Tigre. Pourquoi si loin ? Parce que y vivaient le plus hautes autorités de la communauté juive de l’exil : Les <i>exilarques </i>ou chefs des exilés. Longtemps à Babylone, à Bagdad ensuite. Il faut s’imaginer ce que fut le périple de Samuel. Il s’y rendit au péril de sa vie. Convainquit les autorités de sa communauté de son innocence. Il en revint, échappant maintes fois aux vols, violences et à la mort. Il n’avait eu cesse de laver son honneur. Muni d’un sésame, établi par ses frères de Bagdad, qui vouait à la malédiction ceux qui s’opposaient à son retour.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">C’est ce document qu’il voulait rapporter à Strasbourg. Aussi courageux qu’indigné, il débarqua  dans la ville où il fut rabbin autrefois. S’il réussit à laver son honneur, le malheur ne l’épargna pas. Son fils, qui était allé à sa rencontre, se noya dans le Rhin.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Telle est l’histoire de Samuel Schlettstadt, homme de loi et de lettres. Originaire de notre ville où la communauté juive était présente depuis quelques temps avant les  horribles persécutions de 1349. Les épisodes relatant sa vie se trouvent dans un manuscrit londonien , le <i>Montefiore 130</i>, qui fut, un temps, la propriété de Josselmann de Rosheim, l’avocat de juifs dans l’Europe de Charles-Quint, au XVIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Quel destin que celui de Samuel Schlettstadt. Grâce à lui, le nom de Sélestat a été porté jusqu’au Moyen-Orient.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Pour en savoir plus:</p>
<p style="text-align: justify;">Gerd MENTGEN, Geschichte der Juden in der mittelalterlichen Reichstadt Schlettstadt, <i>Annuaire des Amis de la Bibliothèque Humaniste de Sélestat</i>, 1990.</p>
<p style="text-align: justify;">Claude GENSBOURGER, Un coup d’oeil rétrospectif : la communauté israélite de Sélestat, ses origines, ses synagogues in : <i>Cérémonie de consécration  de la synagogue  restaurée de Sélestat, 11 septembre 1960.</i></p>
<p style="text-align: justify;">Gabriel BRAEUNER, Sélestat, <i>Éloge de la belle inconnue</i>, Editions du Tourneciel, 2016.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Gabriel Braeuner</strong></em>, extrait des DNA 9 novembre 2019, rubrique<em> Ces Hommes et ces femmes qui ont fait l&rsquo;histoire de Sélestat.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.histoires-alsace.com/samuel-schlettstadt-jusquau-moyen-orient/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Josel de Rosheim, l&#8217;homme exemplaire</title>
		<link>https://www.histoires-alsace.com/josel-de-rosheim-lhomme-exemplaire/</link>
		<comments>https://www.histoires-alsace.com/josel-de-rosheim-lhomme-exemplaire/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 23 Dec 2012 18:14:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits d'Alsaciens]]></category>
		<category><![CDATA[alsace]]></category>
		<category><![CDATA[gabriel braeuner]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Josel de Rosheim]]></category>
		<category><![CDATA[Juif]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-âge]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.histoires-alsace.com/?p=70</guid>
		<description><![CDATA[Il fut « un homme exemplaire » selon Selma Stern qui nous a laissé une biographie qui ne l’était pas moins. Josel de Rosheim ( 1478?-1554 ) est une figure majeure du judaïsme allemand en ce début des temps modernes, &#8230; <a href="https://www.histoires-alsace.com/josel-de-rosheim-lhomme-exemplaire/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.histoires-alsace.com/josel-de-rosheim-lhomme-exemplaire/josel-de-rosheim/" rel="attachment wp-att-71"><img class="alignleft size-full wp-image-71" alt="Josel de Rosheim" src="http://www.histoires-alsace.com/wp-content/uploads/2012/12/Josel-de-Rosheim.jpg" width="177" height="285" /></a>Il fut « un homme exemplaire » selon Selma Stern qui nous a laissé une biographie qui ne l’était pas moins. Josel de Rosheim ( 1478?-1554 ) est une figure majeure du judaïsme allemand en ce début des temps modernes, si médiévaux pourtant encore par maints aspects. Rien ne le destinait à devenir le<em> Gemeiner Jüdischkeit Regierer im deutschen Land</em>, titre dont seul l’Empereur pouvait se prévaloir alors : Le chef de la nation juive du Saint-Empire. Rien sinon le courage, le culot, une solide éducation juive, une foi ardente nourrie par la prière, la mystique et l’étude des Ecritures. L’exigence éthique comme impératif, soit une ligne directrice forte dont jamais il ne dévia.</p>
<p style="text-align: justify;">Avocat des juifs, dès sa jeunesse, quand en 1507 la communauté le chargea de défendre les juifs d’Obernai, menacés d’expulsion devant l’empereur. Avocat dès lors et toute sa vie pour ceux de Mittelbergheim, où il résida un temps avant de s’établir à Rosheim, de Blienschwiller et de Nothalten, de Dangolsheim, pour les juifs alsaciens d’abord, en péril,  pour ceux ceux du Saint-Empire ensuite, de Moravie, de Saxe, de Brandebourg, de Silésie. Toute sa vie sur les chemins, plaidant pour sa nation, contre les accusations d’usure immorale, de meurtres rituels, de profanation d’hostie, devant les plus hautes autorités : magistrat des villes, princes, grands Electeurs, et jusqu’à l’empereur lui-même, jusqu’à Charles Quint avec qui il tissa des liens inattendus, d’estime réciproque, de sympathie, peut-être.</p>
<p style="text-align: justify;">De la longue liste de ses actions, qui sont autant d’épopées, retenons deux dates. Celle de 1520 où Charles Quint le convoque pour « disputer» avec Anton Margarita, auteur d’un pamphlet antisémite dangereux pour tous les juifs de l’empire. Il s’y colle, démonte l’argumentaire et démontre qu’il n’y a pas de haine chez les juifs contre les chrétiens. Il impressionne l‘empereur qui expulse le manipulateur ; celle de 1544, où sur ses instances, Charles Quint accorde aux juifs du Saint-Empire le « grand privilège », la sécurité dans leurs déplacements et dans leur travail, l’assurance de ne pas être arrêtés, torturés, dépouillés, tués, des procès équitables, pas de signe distinctif en dehors de leur résidence. La charte, hélas, en resta au stade des promesses, l’empereur n’avait plus, depuis longtemps les moyens de sa politique. Mais lui Josel avait essayé, avait plaidé, une fois encore la cause de l’empereur auprès des siens, s’était battu contre Luther pour ses écrits contre les juifs, contre les attaques de Bucer aussi, guère plus charitable à leur endroit. Docte et pieux, il aurait préféré, s’il avait pu, « s<em>’éloigner de la vanité du monde et ne s’occuper que des choses de Dieu</em> ». Au lieu de quoi son destin fut de parcourir, pendant quarante ans, les routes dangereuses de l’Europe pour défendre les siens contre la folle rumeur, la violence gratuite, la torture et la mort, sans complaisance aucune  pour les compromissions de certains de ses coreligionnaires à qui il sut imposer une éthique rigoureuse.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.histoires-alsace.com/josel-de-rosheim-lhomme-exemplaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
